Qui sommes-nous ?

3 co-fondatrices, nos parcours et nos regards au services des missions de l’association sont complémentaires:

Muriel Jean se définit comme une terrienne de culture française. Née dans l’Economie Sociale & Solidaire, c’est au cours de sa formation en Master au CNAM que promouvoir l’ESS ultramarin dans les réflexions nationales et dans une perspective de coopération zonale (zone Caraïbe, Zone Amérique, zone Océan indien, zone pacifique) lui est apparue comme l’endroit où ses compétences, son énergie et son engagement militant pouvaient être le plus utile aujourd’hui.
C’est avec ces objectifs que son engagement bénévole se déploie, tant dans le rappel régulier de l’existence des territoires ultramarins dans :

  • des colloques nationaux des familles de l’ESS,
  • auprès des têtes de réseaux nationales de l’ESS, également internationales,
  • auprès des responsables politiques de ces régions, nationaux et européens;

que source de son engagement au sein du Mouvement pour l’Economie Solidaire ou dans le Collectif FemmESS et ainsi membre des experts pour le CSESS.

Dieynaba Diop née d’une famille d’origine sénégalaise est investie dans le monde associatif depuis son plus jeune âge et dans la vie de la cité, au sens noble du terme, depuis plus récemment. La politique de la ville, la culture pour tous, la jeunesse sont des expertises qu’elle partage au bénéfice des missions de l’association. Elle est à l’initiative d’un regard nécessaire de l’association sur les actions menées dans pays francophones du Sud.

Yuna Pibouleau née à Madagascar de parents bretons est investie dans le monde éducatif. Son ouverture au monde et son intérêt pour l’éducation populaire sont notamment les plus qu’elle apporte aux missions de l’association. Elle est à l’initiative d’un regard nécessaire de l’association sur les actions menées dans les pays francophones du Nord.

C’est ensemble et grâce à la réunion des compétences et énergies de ces trois co-fondatrices que « L’ESStransmission » est LA structure qui permet à l’ESS ultramarin et des pays francophones d’avoir un observatoire, un centre de ressources. C’est leurs seul porte-parole, pour faire connaître et reconnaître ses acteurs de terrain à hauteur de leurs apports à un monde respectueux de l’être humain et de son environnement.

Il dépend de chacun de vous, avec nous, que « L’ESStransmission » ait les moyens de porter haut et fort cette vitalité, au régional, national, à l’international et entre pairs.

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